Irish blessing

Irish blessing
May your joys be as bright as the morning,

And your sorrows merely be shadows that fade,

In the sunlight of love.

May you have enough

happiness to keep you sweet.

Enough trials to keep you strong.

Enough sorrows to keep you human.

Enough hope to keep you happy.

Enough failure to keep you humble.

Enough success to keep you eager.

Enough friends to give you comfort.

Enough faith and courage in yourself to banish sadness.

Enough wealth to meet your needs.

And one thing more: enough

determination to make each day a more wonderful day

than the day before.
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# Enviado em Sábado 12 Maio 2007 07:15

Kiss me...

Kiss me...
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# Enviado em Quinta 26 Abril 2007 14:55

C'est le moment de monter le son....

C'est un pays

Soldat Louis

C'est un pays, fallait qu'j't'en parle
Car j'l'ai dans l'coeur comme tu crois pas
Quand j'suis d'dans c'est pas normal
A croire que l'monde n'existe pas.

C'est pas fait pour les cons qui râlent
Après la pluie ou j'sais pas quoi
Moi j'l'aime mieux sous un ciel qui chiale
Balayé par un vent d'noroît.

Là-bas c'est la mer qui donne
Et qui reprend quand ça lui plaît
Et ce putain d'glas qui résonne
Quand elle a r'pris tout l'monde le sait.

Là-bas si c'est pas pour ta omme
On te le f'ra savoir vit'fait
Ils en ont vu passer des tonnes
De colons et voire même d'Anglais.

Et puis parfois toute la violence
Qui fait lever l'poing sur la place
qui rappelle qu'il y a méfiance
Après la langue on vise la race.

Qu'elle s'est pas trop gênée la France
Pour lui mettre les pieds dans la crasse
Des fois qu'l'idée d'indépedance
Ne laiss'rait pas vraiment de glace.

Car ça n'aime pas les conquérants
A la cupidité vénale
D'puis qu'une Duchesse encore enfant
S'est fait mettr' d'une manière royale.

Sa liberté c'est l'océan
Qui la nuit va r'joindre les étoiles
Et sa terre qui a fait serment
D'être à jamais terre nationale.

C'est aux cris des oiseaux de mer
Quand il reviennent près du rivage
Que j'ai compris qu'il y a l'enfer
Mais qu'ça vaut toujours mieux qu'une cage.

Et même quand chaque jour est une guerre
Qui n'se lit que sur les visages
Ici on n'parle pas d'sa misère
Et encore moins de son courage.

Si j'en rajoute un peu, tant pis
Au début j't'ai bien dit que j'l'aime
Dans tout c'merdier c'putain d'pays
M'tient plus chaud qu'la gonzesse que j'traîne.

J'ai pas fini d'l'ouvrir pour lui
Pour lui j'fil'rais même des chataîgnes
Au premier salaud qui l'détruit
Ou qui voudrait lui r'mettre des chaînes

# Enviado em Quarta 18 Abril 2007 09:42

à lire...

à lire...
Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...


Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"
La dame lui répondit avec un peu d'impatience:
"tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .


Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes.
Puis elle partit rapidement.


Le petit garçon tenait toujours la poupée
dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé
à qui il voulait donner la poupée.
" C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël
Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait
"Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter."
Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve
maintenant... "


"Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte"
Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.
"Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur "
Mon coeur s'est presque arrêté de battre.


Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? "
"OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" .


Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous".
Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de
s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."


Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.


Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.
Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame.


Elle était là,
tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...
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# Enviado em Terça 10 Abril 2007 12:19

Catch a Fire

Au Nom de la Liberté (Catch a Fire)

En Afrique du Sud, Patrick Chamusso mène une vie simple entre sa famille et son poste à la raffinerie de pétrole de Secunda.
Lorsque des activistes tentent de faire sauter la raffinerie, Patrick n'est pas là. Il a pris une journée pour aller encourager son équipe de foot lors d'une finale, et rendre visite en secret au fils qu'il a eu avec son ex-petite amie.
Nic Vos, un policier blanc, arrête Patrick et deux autres ouvriers noirs. Pour protéger son mariage, Patrick cache l'alibi qui pourrait le sauver, jusqu'à ce que sa femme, Precious, soit arrêtée à son tour et battue. Il avoue un mensonge et déclare avoir aidé les activistes. Mais Vos comprend la vérité et le relâche.
Cet épisode ouvre les yeux de Patrick, qui décide de rejoindre le mouvement de l'African National Congress (ANC). Cette fois-ci, il se porte volontaire pour détruire la raffinerie...
(allocine.fr)

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# Enviado em Sábado 07 Abril 2007 17:38